Déconnecté
2 mercis
NOS INSOLENCES SAUVAGES
Plus rien qu’une douceur imprudente qui s’amuse de nos plongées épuisées
Plus rien que l’ombre imposante d’un feuillage fatigué
Plus rien qu’une avalanche saisissante de regards contractés
Plus rien d’une rondeur insolente aux vertiges contrastés
Et encore !
T’ai-je parlé de nos danses envolées ?
T’ai-je conté le voile de mes cils embrumés ?
T’ai-je plané au-delà des silences malhabiles ?
T’ai-je rêvé en sombrant sous ma peau, l’indocile ?
À toi, je dirai les vents qui me balayent en dedans,
On pourrait s’aspirer jusqu’au vertige, en tremblant.
À quoi bon se défier du désert routinier si d’abandon on contrait l’immobile ?
On s’est balancés, tout bancals,
Dans les ruines d’un château vide de transe.
Pourquoi ne pas sombrer plus bas,
Aux confins de l’absence ?
On nous jugeait plus que perdus,
On s’est trouvés plus que prévu.
C’est l’air, l’hiver et les automnes
Que l’on se doit.
C’est pierres, poussière et l’atone
Que l’on se boit.
Hors des pistes de vies trop figées,
Hors la loi des sentiers éculés,
Hors du commun,
Hors d’haleine,
Hors de haine.
Enlibertés,
ne s’oublie pas,
pour un hors peine.
C’est l’aile, lumière et les cyclones que l’on se doit.
Plus rien qu’une douceur imprudente qui s’amuse de nos plongées épuisées
Plus rien que l’ombre imposante d’un feuillage fatigué
Plus rien qu’une avalanche saisissante de regards contractés
Plus rien d’une rondeur insolente aux vertiges contrastés
Et encore !
T’ai-je parlé de nos danses envolées ?
T’ai-je conté le voile de mes cils embrumés ?
T’ai-je plané au-delà des silences malhabiles ?
T’ai-je rêvé en sombrant sous ma peau, l’indocile ?
À toi, je dirai les vents qui me balayent en dedans,
On pourrait s’aspirer jusqu’au vertige, en tremblant.
À quoi bon se défier du désert routinier si d’abandon on contrait l’immobile ?
On s’est balancés, tout bancals,
Dans les ruines d’un château vide de transe.
Pourquoi ne pas sombrer plus bas,
Aux confins de l’absence ?
On nous jugeait plus que perdus,
On s’est trouvés plus que prévu.
C’est l’air, l’hiver et les automnes
Que l’on se doit.
C’est pierres, poussière et l’atone
Que l’on se boit.
Hors des pistes de vies trop figées,
Hors la loi des sentiers éculés,
Hors du commun,
Hors d’haleine,
Hors de haine.
Enlibertés,
ne s’oublie pas,
pour un hors peine.
C’est l’aile, lumière et les cyclones que l’on se doit.